Danses afro-brésiliennes

  Danses et percussions

 

La danse et la musique au Brésil se retrouvent quotidiennement dans tous les contextes : populaire, religieux, artistique, médiatique, etc.
Connues principalement par le biais de ses époustouflants carnavals (Rio, Salvador de Bahia, Recife, Olinda) on distingue malgré tout plusieurs styles : Samba , Axé , Frevo , Maracatu  Forro , Samba Reggae , Afoxé , capoeira   etc .
C'est cet ensemble qui forme ce que l'on appelle la danse et la musique brésilienne, cet art est devenu aujourd'hui un moyen d'expression et de communication essentiel à ce mouvement issu du métissage des indigènes avec certains peuples d'Afrique et d'Europe. Les danses et les rythmes sont donc très diversifiés, et le peuple brésilien est devenu aujourd'hui une véritable source de créativité et de spontanéité

 

 

Samba de Roda

 

D'origine bantoue , le samba de roda, avec la Capoeira et le Camdomblé est une expression de la culture afro-brésilienne.
Après les rigueurs de la roda, le samba de roda s'impose comme un moment de détente pour les capoeiristes. Au centre de la ronde (roda), un couple danse le samba (o samba). Bien souvent, les hommes se disputent pour pouvoir échanger quelques pas au centre de la roda.Synthèse entre tradition et "maladragem", le samba de roda anime également les stages ou démos .

 

 

Maculelê

 

Le maculelê est régulièrement pratiqué dans les académies de capoeira. Le maculelê est une sorte de ballet guerrier exécuté par des joueurs armés chacun de " deux grimas " (bâtons) ou de machettes. On frappe les bâtons en rythme et au quatrième temps, on percute ceux de son adversaire. C'est à Santo Amaro da Purificação (état de Bahia) que se dansait le maculelê dans des cérémonies profanes locales, en commémoration de Nossa Senhora da Purificação (2 Février), la sainte patronne de la ville.
Le maculelê a une forte expression dramatique. Dans le passé, il était exclusivement pratiqué par les hommes qui dansaient en groupe, en frappant les bâtons, les uns contre les autres, au rythme des atabaques et au son des chants populaires ou en dialecte africain. Il semblerait que cet art populaire d'origine africaine soit apparu au 18ème siècles dans les chants de cannes de Santo Amaro et il fut intégré dans les commémorations de cette ville.

 

 

A Puxada de Rede

 

C'est une pêche théâtrale et chorégraphique basée sur des faits légendaires :
Ces derniers racontent l'histoire d'un groupe de pêcheurs qui dans leur travail quotidien sortait très tôt et revenait au crépuscule en espérant une bonne pêche.
Un certain jour un de ces pêcheur fatigué de cette vie, partit en mer en déclarant que ce serait sa dernière pêche.
Il laissa ses fils et son épouse au bord de la plage.
La pêche se termina et les pêcheurs rentraient à terre quand la mer devint subitement agitée, faiblement, ils perçurent un son étrange qui venait d'une petite île, ils aperçurent au loin une personne qui chantait et se décidèrent a aller à sa rencontre.
Quand ils arrivèrent il restèrent stupéfait en voyant une femme très belle et nue, mi humaine-mi poisson : une sirène qui chantait exclusivement pour le pêcheur qui ne voulait plus pécher.
Ce dernier descendit de la barque pour aller à sa rencontre et accompagné de la sirène il descendit au fond de la mer.